Enfin une semaine avec des séances de footing

Rédigé par Eric | Catégorie : Dans la tête | (1) Commentaire

Grand silence sur ce blog, pour grande période de convalescence ! La reprise du footing a pris beaucoup, beaucoup plus de temps que prévu. C’est seulement depuis 1 mois, début janvier que j’enchaine des petites séances de footing (35 min) sans avoir le genou qui gonfle trop !

Pour faire court et surtout passer à la suite, voici comme c’est passée ma réduc depuis l’opération. Je précise que mon job de chef d’entreprise, que mon hygiène de vie et que ma motivation ne sont pas exemplaires pour reprendre dans les meilleurs conditions. Je reste tout de même septique sur la possibilité de reprendre le footing 45 jours après l’opération, à moins d’avoir à sa disposition une équipe médicale d’un sportif de haut niveau ! Pour ma part, début octobre, je ne pouvais pas courir : genou qui gonflait vite et petites douleurs à l’effort, bonne fonte des muscles de la cuisse et manque de souplesse. Depuis j’ai fais de nombreuses séances de kiné pour reprendre du muscle, des ligaments en bonne état et une bonne souplesse de tout cela. Mes séances étaient constituées de 30 min de travail avec le kiné et 30 min de vélo elliptique. Pas très fan de sport en salle, j’ai pris gout à cet engin.

A ce jour, le genou est en assez cette bonne condition, j’ai pu skier plusieurs fois, je fais 2 petites séances de footing par semaine : 35 min et une séance de kiné avec vélo elliptique. Le genou semble gonfler de moins en moins…

Donc les jours qui arrivent devraient me permettre de reprendre petit à petit de vrais séances de footing et aller progressivement vers 3 séances hebdomadaires et enclencher un plan d’entrainement pour un semi en 1h39 !

Volontairement, je n’ai pas et je ne vais donner de détails médicaux sur mon genou, je ne pense pas que le net soit l’idéal pour cela. Je ne voudrais surtout pas que des lecteurs se “servent” de mes écrits pour décider ou non d’une éventuelle arthroscopie du genou ! Donc là je reprend la course à pied et mon récit sera surtout celui d’une reprise et un bon fil conducteur pour garder la motivation et échanger avec vous !

Rédigé par Eric

Des kilos de petits pois surgelés pour me soigner

Rédigé par Eric | Catégorie : Dans la tête | (2) Commentaires

 Back Camera

Mon arthroscopie du genou est donc passée, même plutôt bien passée, il me reste à attendre patiemment que mon genou dégonfle. Pas de remède miracle, il faut appliquer 5 fois par jour du froid et ne pas courir comme un lapin ! Le kilo de petits pois congelés sera donc mon 1er partenaire de ma rééducation.

Pour ceux qui devrait prochainement subir une arthroscopie du genou, je confirme que l’intervention elle-même est plutôt bénigne. Je me suis fais opérer à la clinique du parc à Lyon, par le chirurgien Eric Milon. Son équipe gère parfaitement la douleur, je n’ai absolument rien senti pendant l’acte. Il est vrai que j’étais un peu shooté et je ne me souviens pas de tout. J’ai voulu suivre sur l’écran les images de la caméra, mais j’ai manqué un bout du film ! Le genou a été la seule zone endormie et j’ai donc pu marcher dès l’après-midi de mon intervention.

Si tout va bien, je devrai recommencer à courir d’ici 30 jours. Mon premier objectif est donc de faire dégonfler mon genou à coup de froid. Depuis ma sortie de la clinique je pose le pied à terre, mais il faut être extrêmement prudent pour ne pas s’enflammer et faire gonfler le genou sous l’effet de trop grands efforst. La cicatrisation prend tout de même 15 jours. Dans deux semaines, je pourrais doucement recommencer à pédaler et reprendre du muscle sur la cuisse, qui risque de bien fondre, puis donc reprise du footing entre le 30ème et 45ème jour. Je suis impatient de rechausser les baskets !

Rédigé par Eric

C’est la rentrée, je mets un genou nouveau dans mon cartable

Rédigé par Eric | Catégorie : Dans la tête | (0) Commentaire

Une chose est sûr dans quelques semaines, je ne m’alignerai pas sur le semi-marathon de Lyon ! La suite et la fin de mes examens médicaux de juin se déroule mercredi, par une arthroscopie du genou pour réparation du ménisque et au passage nettoyage du genou, qui grinçait depuis 1 an. A priori, ce genre d’intervention est plutôt bénigne. Malgré une grosse préparation avec jeune depuis minuit, épilation complète de la jambe plus des bonnes douches de bétanine, cela se passe en 15 minutes chrono. Deux trous, une pour la caméra, l’autre pour les outils, et hop c’est réglé ! Quelques jours avec un genou gonflé, 2 semaines sans forcer, puis natation et vélo, et reprise du footing dans 1 mois, le tout sans rééducation. j’avoue qu’il me tarde de retrouver le Parc de la Tête d’or pour courir !

Heureusement l’été n’a pas été sans sport. Mon genou ne me gêne que dans les rotations, flexions complètes et la course à pied. J’ai donc pu à mon grand étonnement faire des petites randonnées (400 m de dénivelé) et faire de la planche à voile sans grincer et grimace !

La suite mercredi soir, vu que je n’écris pas du genou !

Rédigé par Eric

Un genou qui grimace

Rédigé par Eric | Catégorie : Dans la tête | (0) Commentaire

Diagramme_genou_couleur

C’est amusant, je prends mon clavier pour écrire sur ce blog uniquement le 9 du mois … enfin, mon dernier billet date du 9 janvier ! Finalement, l’hiver est passé très très vite, trop vite pour trouver le temps de m’entrainer sérieusement pour le semi d’Annecy. J’ai fais une moyenne pitoyable de 1 à 2 footings par semaine. J’ai deux excuses, la 1ère fausse excuse concerne une surcharge de travail qui a rendu mes séances de footing très irrégulières. La 2nd excuse est malheureusement bien réelle, elle concerne mon genou droit. Depuis janvier, il est douloureux, une douleur pas très gênante pendant l’hiver, je ne la sentais qu’en skiant, et encore uniquement pendant des virages chasse neige avec mon fils. En skiant à mon niveau, je ne sentais aucune gêne. J’ai donc fait une saison de ski prudente. En tant que chef d’entreprise, d’une petite entreprise, hors de question de me retrouver avec un genou en vrac ! Je pensais à mon ligament interne, qui aurait reçu il y a 15 ans en jouant au foot. Je ne sentais aucune gêne en footing. Depuis 1 mois, cela a bien changé, la douleur apparait au début d’une séance de footing et le lendemain, je la ressens toujours. Sans compter que si je reste en position fléchi pendant 30 secondes, je ressens cette douleur, face interne du genou dès que je me relève.

Ménisque fissuré

Depuis 10 jours, j’ai donc arrêté de courir et consulté hier mon médecin du sport. En 10 minutes, le verdict est tombé : ménisque fissuré ! IRM a passer pour voir l’étendue des dégâts. Donc je suis plutôt anxieux actuellement. Comme me dirait mon médecin :
- “Tu parais inquiet ?”
- “Oui, un genou c’est plutôt utile pour faire du sport”
- “Des ménisques fissurés j’en vois tous les jours !”

Dans mon “malheur”, j’ai plutôt de la chance, j’ai pu avoir pour vendredi prochain un rendez-vous pour une IRM. En sortant de ma consultation, j’ai rapidement fais un tour sur le web, histoire de revoir tranquillement la physiologie d’un genou. C’est toujours surprenant de se rendre compte que nous connaissons mieux le fonctionnement d’une voiture ou d’un ordinateur que notre propre corps ! Cela serait pas mal de passer un permis de conduire et de réparation de son propre corps, non ? Donc après la démonstration de mon médecin sur un squelette et quelques sites web spécialisés, je situe bien mon ménisque interne et les problèmes potentiels. J’ai une particularité, dès que l’on me parle d’accident du genou ou que je lis à ce sujet, je me sens mal, limite si je tournerai pas de l’œil, je ressens comme une gêne dans un ou les deux genoux, c’est grave docteur ? Donc j’ai vite fermé les pages en question et j’attends vendredi et surtout le prochain rendez-vous avec mon docteur.

Carnet d’entrainement ou de convalescence

Je suis d’un naturel optimiste, de plus je vis dans une ville où les footballeurs et skieurs se font réparer leur genou, donc je suis plutôt béni de ce coté là. Seulement, avec mon job, je peux difficile être indisponible trop longtemps. Donc je croise les doigts pour que les soins se résument à des séances de kiné, il parait que cela peut se limiter à cela, dixit mon doc ! De plus, je n’ai pas d’interdiction de faire du sport, j’ai le droit de courir et de pédaler … mais la douleur est bien là. C’est par ailleurs, très psychologiques, depuis hier, je ressens davantage mon genou, je suis attentif à ses moindres rotations !

Donc comme 1ère thérapie, je vais me mettre à réécrire sur mon blog et vous faire suivre cette réparation du genou. Dans un sens, je ne suis qu’assez surpris d’avoir un genou endommagé, en ayant fait du foot, faisant beaucoup de ski, de la course à pied et de la planche à voile, je savais qu’un jour où l’autre j’y laisserai un genou. Je m’attendais plutôt à un tendon. Je ne sais pas pourquoi mais le ménisque, cela me fait plus flipper !

Wait & See …

Crédit photo : Wikipédia - genou

Rédigé par Eric

Je préfère courir dans la neige

Rédigé par Eric | Catégorie : Entraînement - Crabe | (2) Commentaires

courir-sur-la-neige

Malgré un très long silence sur ce blog, depuis la fin du semi-marathon de Lyon, je n’ai pas cessé de courir, ni perdu de vue mes objectifs de course. Le meilleur moment pour écrire sur ce blog serait juste après une séance de footing, mais bien souvent, je rentre il est déjà 20h30, et il s’enchaîne une séance d’étirements, la douche, le diner, et je ne prends pas mon clavier pour écrire sur ce blog. A 3 mois de ma prochaine échéance, le semi-marathon d’Annecy, je reprends ma plume. La 1ère raison étant les nombreux échanges que j’ai pu avoir avec ce blog. Je remercie mes lecteurs et commentateurs pour leurs précieux retours. j’ai d’ailleurs commencé à appliquer au moins un des conseils : je cours moins vite pendant mes séances d’endurance.

Où j’en suis ?

Le temps file à une vitesse incroyable, je me rends compte qu’il s’est passé plus de 3 mois depuis le semi-marathon de Lyon. Le lendemain de cette course, j’était ultra-motivé pour me remettre à la course à pied de manière plus sérieuse, j’ai laissé passé une semaine de repos, puis j’ai repris mes séances, me disant “Je reprends tranquille, j’apprends à courir plus lentement - sous les 140 pulsations / min- je perds du poids puis je sélectionne un plan d’entrainement en 3 séances et je prépare le semi-marathon d’Annecy, avec objectif 1h39 au 21km100”.

Malheureusement depuis, ma vie professionnelle a pris le dessus avec une fin d’année chargée et stressante. Je n’ai donc pas pu faire mieux que mes deux séances de footing hebdo, env 45 minutes à chaque fois. J’ai commencé à courir avec ma montre cardio – GPS – Forerunner 305 de Garmin, achetée en promo cet été, et jamais utilisée avant, gloups ! Un outil vraiment intéressant pour surveiller son rythme cardiaque, sa vitesse et sa distance de course pendant une séance. Je vous ferai une présentation prochainement. Au niveau du poids, celui-ci n’a absolument pas bougé, toujours autour de 77 kg pour 1m72, autant dire que je dois me délester de 5 à 7 kg.

Mes prochains objectifs

En terme de compétition, ma prochaine course sera sûrement le semi-marathon d’Annecy le 18 avril, avec un objectif de chrono de 1h39, certes le faussé peut paraitre énorme entre mes 1h50 et ce chrono, mais il me semble qu’en appliquant quelques principes de base :

  • 3 séances par semaine, avec endurance, sorties longues et fractionnées
  • Une perte de poids lente et progressive
  • et un suivi d’entrainement avec mon cardio

1h39 me parait jouable. De plus que j’ai l’expérience d’un non-plan d’entrainement lors de la préparation de celui de Lyon et surtout l’expérience d’une course : “Je sais que je peux atteindre 21km et je sais à quoi cela ressemble”. Je ne perds pas de vue l’ultime objectif de 1h29 au semi, mais au moins une ou plusieurs étapes seront nécessaires avant ce succès.

J’ai donc 3 mois d’hiver devant moi pour me mettre dans le bon sens de la marche. Le plus dur sera surement de caser les 3 séances hebdo entre un planning pro chargé et la saison de ski (cela ampute les week-ends à coup sûr) et de perdre enfin ce poids (essentiellement dû à un régime aléatoire chaotique)

Le bonheur de courir dans la neige

Une chose est certaine, je préfère nettement courir sur et sous la neige que sous la chaleur écrasante estivale ou sous les orages. Ma séance de mercredi sur la neige était un vrai bonheur  : la neige qui craque, les sapins du parc de la Tête d’Or chargés de neige et les lumières de la ville qui se réverbèrent sur la neige. L’espace d’un footing, j’en oublierai presque que je vis en ville, je retrouve les sensations de la montagne.

Pour ceux qui passeraient sur ce blog et prendraient pour des extra-terrestres les coureurs de l’hiver (car je ne suis pas le seul à courir à 19h au parc !), il suffit d’un bon équipement pour courir dans de bonnes conditions : un collant chaud, un maillot respirant version hiver, un coupe-vent et bonnet-gant en polaire. Au bout de 10 minutes, le froid est complètement oublié, le plaisir est là. Et une paire de chaussures de running ne glisse pas du tout sur la neige ! Il y a juste la séance d’étirements que je réalise au chaud et pas dans le parc à cette époque.

Il me reste plus qu’à relooker ce blog, pour lui donner un esprit plus conforme à mes objectifs “Courir le semi-marathon en 1h39 puis en 1h29”. Dernièrement, j’ai surtout consacré du temps à une remise en forme mon blog sur “Les loisirs et habitats numériques”.

Je souhaite une excellente année à tous mes lecteurs et coureurs qui passent par ici, que 2010 soit riche en bons chronos !

Rédigé par Eric

Semi marathon de Lyon – Les résultats

Rédigé par Eric | Catégorie : Course | (0) Commentaire

A l’heure où j’écris ce billet, je ne trouve toujours pas les résultats du semi marathon de Lyon 2009 sur les sites officiels, à savoir www.runninglyon.com et www.runningconseil.com . Mon blog étant très consulté depuis dimanche, pas que je sois une star du lyonnaise mais que celui-ci apparaisse en seconde position sur Google, je profite de cette notoriété Internet pour me rendre utile et publier les résultats du Semi Marathon de Lyon 2009. J’ai reçu hier ce document de la part d’un ami participant, qui n’a aucun lien avec l’organisation. Je dégage bien entendu toute responsabilité sur les erreurs possibles. Si je me réfère à mon chrono perso géré par ma propre montre et cette liste, cela me parait juste. Malheureusement cette liste ne comporte pas les chronos corrigés, mais ils ne devraient pas tarder sur les sites officiels. Un grand bravo aux 3416 participants et arrivants. Je pointe à la 1760ème place, si je regarde les quelques 400 abandons, cela me place encore dans la 1ère partie de tableau, ouf :-)

Résultats du Semi Marathon de Lyon 2009 - Document pdf à télécharger ici.

Rédigé par Eric

1h50min23sec pour un 1er semi

Rédigé par Eric | Catégorie : Course | (7) Commentaires

Et bien voilà la boucle fût bouclée en 1h50’23’’. Une première expérience sur semi-marathon bien plaisante, malgré une fin quelque peu, lente, très lente. En effet, j’ai payé cash mon manque d’entrainement, ma condition physique moyenne et mon surpoids. A partir du 18ème km, j’ai perdu deux jambes, lesquelles jambes me servaient à courir depuis le départ et qui m’ont bien manqué pour tenir le rythme sur les 3-4 derniers kilomètres. Pas si surpris de connaitre cette défaillance, mais tout de même déçue d’avoir perdu 6 min en 3-4 km et me retrouver au dessus de la barre des 1h50 à 5 min de l’objectif de départ.

Comment s’est-passé la course ?

La journée a débuté par une petite “déprime” où à l’heure du second réveil – 7h30 – après la collation de 6h, la météo était à la pluie fine !!! La perspective de courir 21 bornes sous la pluie ne nous enchantait pas. Mais quand faut y aller, faut y aller !

Vêtus de sac poubelle, nous sommes alignés sur la ligne de départ, plus exactement à quatre bons cents mètres de celle-ci. Et oui, c’est ça de faire parti du petit peuple de la course à pied, nous sommes loin, loin des meilleurs que nous reverrons jamais recroiserons plus tard dans les boucles. Au top départ, la masse (environ 4 000 coureurs) se mit donc lentement en route, largement le temps de retirer nos sacs poubelles de se re-mémorer entre nous, nos objectifs de course (Zan en 1h40 – Bouvos et moi-même en 1h45) et de mettre lentement les machines en route. Nous avons dû passer la ligne de départ bien 1min30 après le coup de feu. Là, commença donc un long slalom pour se faufiler et réussir de se caler rapidement sur mon rythme de 5 min au km. Finalement, dès le 1er km, j’étais caler sur ce rythme là. Un rythme que je réussi à garder jusqu’au 8ème km. J’avoue qu’ensuite pour vous racontez dans le détail, j’aurai bien dû mal. J’étais trop concentré sur ma course, au point d’en perdre quelques repères, j’ai même zappé 3 bornes kilométriques, pas facile pour vérifier sa vitesse. Pour résumé jusqu’au 15 km tout allait assez bien, même si sentant mes cuisses parfois un peu molle, j’ai dû abuser des ravitaillements et perdu trop de temps sur ces derniers, facilement 2-3 minutes partis en fumé, en trottinant pour me nourrir et boire.

Vint le 16ème kilomètre, plutôt en forme, bien confiant, avec un chrono autour des 1h18 de mémoire, de quoi me présenter sur la ligne en 1h48. Je comptais même gagner 1 min sur les 5 derniers kilomètres. Jusqu’ici tout allait bien !

Mais c’était sans compter que j’étais en réalité programmé pour courir 1h29, étonnant non ? La coïncidence m’amuse d’ailleurs, heureusement que le blog ne s’appelle pas 1h15.com. Seulement à 1h29, je venais juste de rentrer dans le parc de la Tête d’Or, et il me restait 3,5 km à parcourir. Je vous laisse faire le calcul : 21 min pour faire 3,5 km ! Rien que de l’écrire cela me déprime !!! J’ai complètement explosé, 3-4 km durant lesquels de très nombreux coureurs me sont passés devant, incapable de m’accrocher à un rythme correct. Ce n’est que dans les derniers 200 derniers mètres que j’ai réussi à ré-accéléré, voyant la ligne. Mais bien trop tard, les 1h45 étaient loin et même les 1h50 étaient passés.

La raison de cette explosion ?

En course à pied, on ne peut pas vraiment tricher avec le chrono ou rejeter la faute sur l’arbitre ou l’adversaire. On paye cash un manque de condition physique. Et pour préparer cette course, je n’ai pas fait autre chose que mes footings habituels au rythme de 2 par semaine avec des sorties n’excédant jamais 50 minutes, hormis deux longues sorties de 1h20, bien insuffisant pour ne pas être musculairement grillé au 18ème km. A regarder les plans d’entrainements, que j’ai d’ailleurs plus étudié après, qu’avant la course (cherchez l’erreur), ils se déroulent tous sur 6 à 12 semaines, tous avec au moins 3 séances et toujours une sortie longue entre 1h15 et 2h ! Donc il n’y a pas à chercher bien loin. Puis une surcharge de 6-7 kg  n’est pas fait pour arranger le chrono.

Donc au final mon équation est simple :

6 kg + 2 séances par semaine + 2 sorties longues = 1h50 au semi

Quant à la pluie ? Franchement, pendant 1h50 je n’ai eu que de la pluie fine, ce n’était pas gênant. J’ai presque de la chance, car dès mon arrivée, c’était le déluge. Le regret sur la météo se situe plus pour l’après arrivée, où nous n’avons pas pu nous étirer dans la parc, comme nous n’avons pas pu profiter de notre famille sur le parcours… dommage !

De manière très surprenante, je n’ai pas trouvé la course longue. Il est vrai que je n’étais jamais seul. Je regrette peut-être d’avoir eu le nez un peu trop dans la course, et oublié de lever la tête pour profiter du parcours et courir un peu plus détendu. Je crois que j’avais tout de même dans la tête, l’appréhension de ne pas finir et de réellement exploser en route, en tout cas jusqu’à 1h15 de course. Et la prochaine fois, je gérerai autrement les ravitaillements qui m’ont fait perdre pas mal de temps.

La suite

Cette expérience m’a donné envie de me (re)mettre à la course à pied plus sérieusement et de délaisser mes 2 footings hebdomadaires pour 3 vrais séances de courses à pied et préparer 2 semi-marathons par an, sûrement Annecy en avril, et Lyon en septembre. Et au moins j’aurais le plaisir de courir avec mes compères de course qui ont aligné de très beaux chronos : 1h35 pour Zan et 1h41 pour Bouvos. Encore chapeau les gars ! Y en a qui sont naturellement forts !!!

Alors 1h29 pour le prochain ?

Pour le prochain, c’est-à-dire surement à Annecy en avril, il serait un peu présomptueux de réussir à m’entrainer autant et surtout de réaliser 1h29 en course. Je garde cet objectif en tête, mais avec déjà au moins une étape intermédiaire à 1h39, qui après cette expérience me parait vraiment réalisable. Il suffira d’être discipliné et que je me donne les moyens cette fois-ci :

- 6kg avec un régime + 3 séances par semaine avec fractionnés et sorties longues = 1h39 au semi

Pour 1h29, la question est : est-ce faisable avec seulement 3 entrainements par semaine ? car il faut courir mais courir vite et pour cela je dois reprogrammer mon corps, un simple reboot ne suffira pas !

Ce blog continuera donc à exister et deviendra mon carnet d’entrainement ou le notre si Bouvos veut réendosser sa tenue de blogueur. J’aime bien l’idée d’avoir un lieu où je consigne mes objectifs et mes erreurs. Cela sera peut-être l’occasion d’échanger avec d’autres coureurs de même niveau et peut-être de trouver des compagnons d’entrainement pour les séances longues. Car 1h50 en course cela passe bien, mais seul en entrainement, c’est long ! Donc si vous êtes lyonnais et semi-marathonien en 1h39, je suis preneur !

Rédigé par Eric

Et le numéro gagnant est le : 2722

Rédigé par Eric | Catégorie : Course | (0) Commentaire

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Et voilà, y a plus qu’à courir. Rendez-vous sur le parcours pour les coureurs et sur la ligne pour les autres ! Quant à moi d’ici là, je me concentre ;-)  Ma stratégie est simple : 5 min au km pour une arrivée en 1h45. Du coup mes temps de passage ne vont pas me décentrer de ma foulée : passage en 25 min au 5 km, 50 min au 10, 1h15 au 15 km et le reste à fond, à fond :-)

Rédigé par Eric

Demain, je cours 21km100 – Objectif 1h45

Rédigé par Eric | Catégorie : Dans la tête | (5) Commentaires

Finalement, c’est un peu comme un départ de vacances, on en parle des semaines avant, on compte les heures avant le départ, puis on se retrouve dans un véritable embouteillage au péage sur la ligne de départ, aux aires de repos de ravitaillement, c’est le même bordel, les caravanes, les chiens et les gosses en moins, et au final, on se retrouve au point de départ après 3 semaines 1h145 de vidage de tête garantie. Finalement, tout ça pour ça ! Le lendemain, à la machine à café, je raconterais mon “exploit” de la veille : l’échauffement sous la pluie, le rush du départ, les longues lignes droites, les virages serrés, les “Allez bouge toi, tu es capable”, les “Putain, chui cramé”, les “Allez, tu t’accroches à ce wagon de coureurs  et tu les lâches plus”, les “Bon, là je suis bien, 5’01’’ au km, encore 5 km et j’accélère” et puis “Yesssss, j’y suis 1h44’37’’, que du bonheur, ça c’est du footing !”

Une chose est certaine, demain à cette heure-ci – 8h54 – je serai noyé au milieu d’une foule de coureurs au parc de la Tête d’Or, discutant avec mes compères de course, se motivant, se disant que dans 1h51 cela sera fini et que le premier objectif est de choper le ballon des “1h45”, histoire de tout de suite être dans le rythme et ne pas commencer par un sprint de 1000 m pour le récupérer !

D’ici là, je vais occuper mes dernier 24h comme un sportif de haut niveau :

  • Ce matin, j’ai piscine ! Disons plus exactement “bébé nageur”, l’idéal pour ne pas tourner en rond à la maison, tout en faisant un peu d’exercices et se décontracter.
  • Ensuite, un déjeuner léger, crudité, féculant et fruits
  • Bien entendu, je n’oublie pas la petite sieste récupératrice
  • Puis à 19h, la pression monte, c’est l’apéro “jus de tomate”
  • Suivi de quelques échanges de tennis … sur Playstation pour évacuer l’adrénaline
  • 22h extinction des feux jusqu’au matin 6h pour une bonne collation avant le départ

Finalement, il me reste plus qu’à boire, manger, dormir et éviter de prendre la grippe A !

J’allais oublier, quel est donc finalement l’objectif ? Vu mes derniers entrainements, mes sensations, (jeudi j’ai réalisé mon dernier footing : 40 min avec quelques accélérations pour me dérouiller) je maintiens l’objectif de 1h45 pour ce semi marathon, je compte aussi sur toi Bouvos ! J’aurais bien entendu un regard sur mon chrono au moment où s’affichera 1h29 ! Cela sera pour le printemps, un objectif que je compte bien réaliser. Je ne vais pas non plus revendre 1h29.com !

Allez , j’y vais, j’ai piscine ! Et il y a plus qu’à croiser les doigts pour la météo de demain …

Rédigé par Eric

Changement de parcours pour le semi

Rédigé par Eric | Catégorie : Dans la tête | (2) Commentaires

En déjeunant ce midi avec deux semi marathoniens de dimanche, j’ai appris que le parcours de dimanche avait bien changé. Nous passons d’une version parc-berges-centre ville à une version parc-berges-berges-berges-berges et encore berges ! Vous me direz qu’il vaut mieux courir le long d’un fleuve sur des berges arborées que sur les routes du centre ville non ? Sauf que quand j’étudie ce nouveau tracé, je vois :

parcours-semi-marathon-lyon-2009

Et bien je vois de longues boucles : quel bonheur de croiser les coureurs qui écrasent le chrono en 1h05 ! Que je vais croiser au 12ème km quand ils leur restent … 2 km à faire ! Et qu’ils déboulent à plus de 20 km/h (3 min au km) de moyenne quand je serai scotché à 12 km/h (5 min au km) !!! En même temps, cela crée plus de convivialité, au moins, je vais courir avec eux, enfin les croiser … Tiens, je leur demanderai même un autographe !

Et bien je vois de longues … longues lignes droites : quel bonheur de se dire que c’est tout tout là-bas que je ferai moi aussi demi-tour (et bien oui, je vais en croiser un paquet qui reviennent avant ) pour ensuite en croiser aussi ! Oui, je compte quand même laisser plusieurs centaines de coureurs aussi derrière moi ! Que de convivialité dans ce semi, je te croise, tu me croises, nous nous croisons !

Et bien je vois de longs moments exposés à un bon vent de face : petite précision pour mes deux compères de course (de Grenoble et d’Annecy), quand le vent du nord ou du sud souffle à Lyon, et bien sur les berges du Rhône, je peux vous dire que le vent, on sent bien d’où il vient … DANS TA FACE !!! Hervé, je te propose de gréer 5m2, et nous pourrons faire un bon chrono ! Tiens, si la météo était EXTREMENT favorable avec un vent tournant AU BON MOMENT, nous pourrions finalement viser 1h29… ou 2h29 dans le cas inverse !

Et bien, c’est dommage que nous courrons avec une carte à puce coller sur le dossard, je vois pleins d’occasions de prendre des raccourcis !

Mais finalement, quel bonheur de courir un semi-marathon avec un air de Vendée Globe : je vais en ch… autant qu’un marin en pleine tempête (il annonce toujours la pluie, en même temps s’il pleut, il y a pas de vent non ?). Et je serais moi aussi accompagné de voiliers, canoës, planches à voile, péniches, canards, cygnes et mouettes tout le long de ce superbe parcours fluviale. La bonne nouvelle, il n’y a pas d’écluse à passer !

Rédigé par Eric
Carnet d’entraînement au Semi Marathon Lyon - Mes objectifs 1h39 puis 1h29 Rss